Vendredi 26 décembre : Chania – Kolymbari - presqu’île de Rodopos – Afrata - Phalassarna - Kissamos

 

Ce matin, la mer est calme, le soleil nous donne même un 21°C bien agréable. Nous quittons la Casa di pietra pour regagner Kissamos, qui se trouve à une quarantaine de kilomètres à l’Est de Chania.

 

Nous longeons la côte et découvrons les villes balnéaires complètement désertes. Des courageux font quelques brasses dans la mer. Certains hôtels sont en réparation, les boutiques de souvenirs sont fermées, les marchands de glaces aussi.

 

En bord de route, de nombreuses de maisons sont inachevées. Nous avons déjà rencontré ce phénomène au Portugal. Beaucoup d’habitations sont commencées et, par faute de crédit, les travaux sont stoppés pour plusieurs années parfois.

 

Beaucoup de routes sont également en travaux. Nous comprenons qu’avant la saison estivale, les infrastructures sont réparées et nettoyées pour ainsi donner aux touristes une belle image de l’île. Et puis, comme nous l’avons vu depuis notre arrivée ici, la nature reprend pleinement ses droits en hiver… mais pas partout ! En effet, les églises et les cimetières sont toujours très propres et fleuris. Nous avons particulièrement aimé celui-ci, tourné vers les montagnes.

 


Avant Kissamos, nous faisons une halte à Kolymbari direction la presqu’île de Rodopos. La route nous mène jusqu’à Afrata où nous longeons la baie sous un magnifique soleil. La mer nous laisse apercevoir ses fonds turquoises. Au bout de la route, à Afrata Beach, nous découvrons une minuscule crique. Nous y apprécions le calme. Aucun de nous deux ne se laisse tenter par un bain dans la mer de Crète, qui n’est pourtant pas si fraîche !

 


Nous rentrons par le port de Kolymbari et y croisons quelques beaux visages. Nous en profitons pour déjeuner, et goûtons à une chocolatine dont le chocolat a été remplacé par du jambon et du fromage… fallait essayer !

 
Nous partons pour Phalassarna et sa plage de sable rose. Le ciel couvert et un début de pluie ne nous permettent pas de profiter pleinement de ce lieu.





L’agriculture est la principale activité de la région en dehors du tourisme. En effet, le long du rivage, les serres de tomates se comptent par dizaines. Les oliviers sont remplis, les branches s’affaissent sous le poids des olives. Nous sommes en pleine période de cueillette. Les véhicules chargés de sacs de jutes affluent sur les routes, direction les manufactures.

 


Dans notre nouvel hébergement, deux mamies nous accueillent. La conversation est un peu difficile, elles ne parlent pas l’anglais et donc encore moins le français. Nous arrivons à nous comprendre en faisant des signes. Bref, nous avons l’essentiel : une chambre pour la nuit.

 

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