Lundi 22 décembre suite : Athènes - Chania


Dans l’avion, nous avons croisés Stéphanie Ledoux (voir la chronique sur son blog) … en feuilletant notre magazine. En effet, elle a illustré le dernier numéro de Terres sauvages.

Nous voilà donc, à attendre à l’aéroport d’Athènes. Sans trop comprendre pourquoi, nous attendons plus longtemps que prévu. Nous ne savons pas combien de temps cela va durer. Finalement, nous avons patienté 5 heures (au lieu des 2 initialement prévues) en essayant de nous faire traduire tant bien que mal les évolutions. Sophie a tout de même trouvé le moyen de se faire de nouveaux petits camarades : Alain et Madeleine, deux français qui ont acheté une maison et un champs d’oliviers en Crète il y a presque 10 ans. Ils nous ont invité à venir cueillir des olives (c’est la saison en ce moment). On verra bien si on passe dans le coin.

Le dernier vol de la journée est agité, mais on se dit lors de l’atterrissage très rock’n Roll, que le pilote n’en n’est pas à son coup d’essais. Une bonne dose d’adrénaline tout de même !

A l’aéroport, André et Annie nous attendent avec une petite pancarte spéciale Déboussolés (notre nom et une grosse boussole !). Heureusement qu’ils sont là pour nous mettre sur la bonne route direction Chania. Ha oui, car il fait nuit noire et une tempête balaie l’île. Grâce à notre sexy GPS (Sophie quoi !), nous trouvons sans trop de problème l’adresse de Joseph (Casa di Pietra dans la vieille ville) qui attendait patiemment malgré notre retard. Juste le temps de nous faire visiter la chambre et de nous conseiller un petit resto (« very good food and not expensive »). On fera plus ample connaissance demain.

Le resto était effectivement une super adresse. Une petite porte sans grande signalisation qu’il faut pousser. A l’intérieur, une ambiance chaleureuse et une musique grecque nous accueillent. On comprendra plus tard que c’est un ancien hammam turc. Nous y avons dégusté une salade crétoise et du poulet avec une purée d’aubergines. Au déssert, raki (eau de vie locale) cul sec et pâtisseries incroyables.

La ville ici vit encore tard. A 22h, les grecs arrivent encore par groupe pour venir dîner.

Malgré la fatigue et le voyage mouvementé, la bonne nouvelle est que l’on se sent très bien ici.

Vivement demain, que nous découvrions la ville à la lumière du jour.

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