Dimanche 7 septembre : Saint Martin de Castillon – Rustrel


Ce dimanche, nous sommes allés faire une randonnée dans Le Colorado Provençal de Rustrel. Ce site est une ancienne carrière d’Ocres cachée dans la forêt. Pendant plus de trois heures, nous nous sommes promenés à travers des petits sentiers de bruyères et de pinèdes faisant faces à des falaises aux couleurs chaudes (jaune, orange, rouge). Durant cette balade, de multiples papillons nous ont tenu compagnie.

Nous sommes encore en train de vous dépeindre un tableau idyllique, pourtant, il nous est arrivé quelque chose de dramatique. Un événement qui aurait pu tourner au cauchemar : nos copains les playmobils ont vécu une tentative de kidnapping.

La mafia ? Des bandits de grands chemins ? Des pirates ? Et bien, non, juste deux mémères qui ont tenté de faucher nos deux potes installés tranquillous sur un rocher ! Juste dans notre dos, profitant de notre inattention (nous indiquions le chemin à un randonneur), ces deux grands-mères se sont empressées d’enfourner nos héros dans leurs sacs. Heureusement, Sophie, surprise de l’absence de nos compagnons, a interpellé les deux délinquantes qui se sont à peine excusées, prétextant simplement qu’elles pensaient qu’ils avaient été abandonnés par des marmots !


Pour nous remettre de ces émotions,  nous sommes rentrés à la maison d’hôtes faire bronzette au bord de la piscine. C’était quand même bien moins dangereux pour terminer la journée tranquillement !

 

Lundi 8 septembre : Saint Martin de Castillon – Cassis

Par cette journée ensoleillée, nous avons décidé de prendre la route direction Cassis et la côte Méditerranéenne. Malgré les 1h30 de parcours indiqué par  viamichelin.com, nous avons trouvé le moyen de mettre plus de 3h pour rejoindre la petite ville. Et là, surprise : quel monde ! La saison estivale n’est pas encore terminée sur la côte.

Nous déjeunons à l’intérieur d’une brasserie, pour se fondre agréablement aux habitués. Au menu, salade de basilic et mozzarella avec une huile d’olives de caractère. Pour l’ambiance, accent chantant et discussions de comptoir (oh putain, tu  penses que Domenech il va tenir encore longtemps ?). Que c’est agréable !

Au passage, petite leçon de vocabulaire de la part de la serveuse : « Oh putain ! » en provençal, est une formule de politesse.

 Après un long débat, nous avons décidé d’aller visiter les Calanques en bateau (un bon vieux piège à touristes). Mais bon, c’est la dernière fois de notre périple que nous aurons l’occasion de naviguer. Durant ce voyage, nous avons déjà raté deux opportunités (dans l’Algarve et à Sanlùcar de Barrameda).

Après cette petite escapade touristique, nous avons trouvé une plage de galets, déserte, à l’extérieur de la ville. Et là, ce fut le bonheur. Nous enfilons masques et tubas et partons à la découverte des fonds marins. Une fois passé les galets, les gros rochers où les poissons se cachent, nous découvrons quelques bancs de sables. Là encore, comme à Port Vendre Cap Béar, nous voyons des poissons par nuages. Seuls quelques petits poissons solitaires, curieux de notre présence, s’avancent facilement vers nous. Nous étions aux anges. Sophie en a profité pour faire ses premières photos sous-marines.

 

Seul le froid nous a fait sortir de l’eau et quitter le milieu marin. Des images pleins les yeux, nous sommes rentrés tranquillement (et bien plus rapidement qu’à l’aller !) vers Saint Martin de Castillon.


Mardi 9 septembre : Saint Martin de Castillon – Apt - Gargas


Nous avons quitté Saint-Martin de Castillon en fin de matinée direction Apt. Le mardi se tient sur la place le marché paysan. Nous en avons profité pour arpenter les ruelles, apprécier les senteurs (essentiellement de lavande).
 

A la mi-journée, rien de mieux qu’un pique-nique et une sieste sous les oliviers, au milieu du thym sauvage.

Dans l’après-midi, nous avons rejoint Le Moulin de Lavon (maison et table d’hôtes) à Gargas. Nous y terminerons notre séjour.

Lors du repas du soir, nous avons compris que ce n’était pas le bon endroit pour commencer un régime : en entrée, foies de volailles, suivis d’une daube provençale accompagnée d’épeautre (une sorte de blé), plateau de fromage et au dessert, bavarois de fromage blanc à la fleur d’oranger sous un coulis de fruits rouges. Rien que ça !

A suivre …

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